Élagueur à Orvault
La demande la plus fréquente à Orvault est la remise en forme : un arbre qui n’a pas été taillé depuis plusieurs années, devenu trop dense ou trop large, et qu’il faut reprendre sans le mutiler.
Reprendre un arbre laissé sans taille
Un arbre non taillé pendant longtemps ne se rattrape pas en une intervention. Si on retire d’un coup une grande partie de son feuillage, il répond en produisant des gourmands : des rejets verticaux, nombreux, mal ancrés, qui redonnent en deux ans un arbre plus touffu et plus fragile qu’avant.
La reprise se fait donc par étapes. On commence par l’essentiel :
- Le bois mort et les branches cassées, qui ne présentent aucun intérêt pour l’arbre et constituent le vrai risque de chute.
- Les branches qui se croisent et se frottent, dont les blessures ouvrent la porte aux champignons.
- L’éclaircissage du centre, pour que l’air et la lumière reviennent.
Ce qui reste à corriger se traite au passage suivant. C’est moins spectaculaire qu’une coupe franche, mais l’arbre tient sa forme durablement.
Tailler un olivier
L’olivier revient régulièrement dans les jardins d’Orvault, et il ne se taille pas comme un arbre de pays. Nous en avons repris un sur la commune, en même temps que la haie et le nettoyage du jardin.
Ce qu’il faut retenir :
- Il fructifie sur le bois de l’année précédente. Une taille trop sévère supprime la récolte suivante.
- La forme recherchée est ouverte, en gobelet : on dégage le centre pour que la lumière atteigne l’intérieur de la couronne.
- La période est le printemps, après les derniers gels. Tailler avant expose les plaies au froid.
- Les gourmands au pied se retirent systématiquement : ils puisent de l’énergie sans rien produire.
En Loire-Atlantique, l’olivier tient, mais il reste sensible à la combinaison froid et humidité. Un sol qui draine mal lui coûte plus cher qu’une gelée.
Quand la taille ne suffit plus
Un arbre creux, fendu ou trop proche d’une construction relève de l’abattage.
Téléphone : 06 62 48 90 89
